"Parmi les désirs naturels, les uns sont nécessaires pour le bonheur, les autres pour la tranquilité du corps, les autres pour la vie même." [Epicure]

dimanche 12 juillet 2015

Premier Trio (HHF)



Nous l'avons fait. Ce ne fut pas aussi grandiose qu'espéré mais, pour une première fois, l'objectif était atteint: ma femme a pris son pied.

Pourquoi est-ce que j'estime dès lors qu'on peut faire mieux? Parce que pour ma part, je suis resté un peu en dehors cette fois-ci. Nous étions tous un peu nerveux au début. Moi-même, ma femme et celui que nous appellerons M. Au fur et à mesure que la soirée avançait, M. et ma femme se sont détendus et lâchés, or, pour ma part, je suis resté bloqué et n'ai jamais vraiment pu me détendre et profiter pleinement de l'énergie ambiante. Heureusement, cela n'a pas empêché l'ensemble d'être un grand moment de débauche, de sexe, de cris et de sueur.


Nous nous avions mis toutes les chances de notre côté:

Nous avions rencontrés M. ensembles et nous l'avions trouvé parfait suite à ce premier rendez-vous: beau garçon, bien bâti, intelligent et sans prétention. Humble et simple dans son approche. Avec cette maturité particulière qu'ont les gens qui veulent profiter de la vie et n'ont rien à se prouver. Un profil rare. On n'allait pas le laisser filer!

Ma femme tenait à le rencontrer une première fois seule, ce qu'elle fit et ça se passa très bien.
Je le revoyais ensuite autour d'un verre pour discuter de ce que nous ferions durant le trio. Il était très ouvert à tout ce que nous proposions et se réjouissait du moment.

Finalement, ce n’est qu’un mois et demi après que le trio a pu avoir lieu. Nous avions pour ce faire réservé une chambre dans l’un des plus beaux hôtels de Bruxelles. Ma femme ne travaillait pas ce jour-là et elle y est donc allée en avance pour se préparer. Je l’ai rejointe directement après le travail et M. est arrivé en retard. Nous étions tous un peu nerveux, malgré l’excellent vin blanc servi pour l'occasion. Nous avions donc décidés de commencer par une douche commune où ma femme, vêtue de son plus beau bikini (noir et tout en noeuds que l'on peut défaire pour la dénuder) s'occuperait de laver nos corps de mâles après la journée de travail. Petit soucis: la douche était trop petite pour nous trois! C'était dommage, car je crois qu'entamer la partie salée en étant déjà tous les trois côte-à-côte aurait contribué à renforcer l'aisance que nous avions les uns avec les autres. Ou, à vrai dire, surtout ma propre aisance avec la proximité d'un autre corps d'homme, chose à laquelle je ne suis pas habitué du tout. (Note pour l'avenir: peut-être demander une chambre PMR la prochaine fois, étant donné que les douches sont normalement plus larges) Nous avons donc dû nous succéder l'un après l'autre auprès de ma femme. Ne voulant pas être égoïste, j'ai laissé M. y aller le premier. J'ai donc observé ma femme lui laver le corps et, très vite, prendre sa queue en bouche. (Il a une très belle queue, large et bien droite) Celui-ci a ensuite passé la main dans la culotte de son bikini et la voilà qui se met à gémir. Ses gémissements m'excitent, et voilà que c'est mon tour. Ma femme me lave la queue, la prend en bouche. Dans le même temps, je lui dénoue sa culotte et lui touche le sexe. Elle gémit. Je suis excité. M. a quelques petits rires nerveux en nous observant, pour lui aussi c'est la première fois qu'il voit un couple en pleine action juste devant lui. Tout comme pour moi c'est une première de voir ma femme en pleine action avec un autre homme.

Nous sortons de la salle de bain, ma femme retire le haut de son bikini. Nous voici dans le lit, ma femme allongée nue sur le dos, moi et M. de part et d'autre. Nous la touchons, laissons glisser nos mains sur son corps et sa peau douce. Elle continue de gémir, crescendo. M. lui touche le sexe, elle se cambre et gémit de plus belle. Je lui agrippe les seins, pince les tétons. Ensuite, M. et moi prenons chacun un sein en bouche et lui suçons les tétons. Ma femme gémit à n'en plus pouvoir. Dans le même temps, ses mains se sont emparées de nos queues et avec de légers mouvements de va et vient nous branlent en douceur. Constatant que nous sommes tous les deux bien durs, nous décidons de passer à la suite. Ma femme voulait en effet commencer par être prise de face et par derrière, à savoir avoir l'un en bouche tandis que l'autre s'affairait derrière en lévrette. Je serai celui qui serait derrière. J'enfile donc un préservatif et la pénètre par derrière. M. est allongé sur le dos et elle le prend en bouche. Je la prends sauvagement, comme elle en a exprimé le souhait. Si bien que de temps à autre, elle doit relever la tête de la queue de M. pour lâcher quelque cri. Mais soudain, malheur, je me stresse. Cela m'arrive parfois, même lorsque nous ne sommes que tous les deux: je perds la connexion avec l'instant et me focalise uniquement sur ma capacité à être suffisamment performant, suffisamment à la hauteur. Inutile de dire que ce genre de distraction est un tue-érection immédiat. Je m'éjecte, retire le préservatif. Je me contente de la doigter, alors qu'elle continue de sucer M., espérant que mon érection va revenir, car l'excitation est bien là. Il y a une énergie énorme dans la pièce. Après avoir bien sucé M. ma femme se relève et dit qu'elle veut quelqu'un en elle. M. enfile un préservatif et s'allonge, laissant ma femme le chevaucher. Nous avions prévus de tenter la double pénétration et, intérieurement, je tente de me motiver « allez, c'est le moment, il faut y aller! » mais, sans surprise, cela ne marche pas non plus. Seule la connexion avec l'énergie ambiante, les corps se chevauchant, aurait pu me remettre dans le bain mais, hélas, je n'y parviens pas. Je me positionne donc derrière ma femme et lui agrippe les seins, tout en l'embrassant dans la nuque, alors qu'elle chevauche M. Qui se met à la pilonner et la faire hurler. Très excitant mais je continue de me mettre la pression pour être de nouveau dur, ce qui n'arrange rien. Le corps de ma femme est trempé de sueur dans l'action, ce qui est très plaisant.

Finalement, ma femme s'allonge de nouveau sur le dos, M. est en bas et lui touche son sexe encore gonflé et humide. Je descends ma main et la touche également, pour ensuite remonter et lui agripper les seins. Pendant ce temps, sa main me branle légèrement et là, miracle, je récupère une érection suffisante pour la pénétrer, ce que je fais immédiatement. M. s'éloigne un temps, tandis que je la prends alors qu'elle est encore alongée sur le dos. Je lui soulève ensuite le bassin, me mettant à genoux sur le lit tout en continuant à la prendre, la faisant crier et gémir. J'adore cette position, à la fois pour le sentiment de puissance qu'elle confère mais aussi parce qu'elle donne une vue complète sur leur corps de ma femme, son visage hurlant son plaisir et sa magnifique poitrine rebondissant à chacun de mes coups de rein. Ma femme me supplie de jouir. M. revient, dur lui aussi, ma femme le prend en bouche. Vision très plaisante et je n'en peux plus, je me vide en elle. Elle se retourne et s'occupe alors de M., lui donnant la meilleure fellation de sa vie et le finissant en bouche, absorbant toute sa semence.

Nous restons là, béats et souriants. Je ne peux m'empêcher de me sentir coupable de ne pas avoir été aussi dur que je l'aurais voulu, mais pour une première fois à trois, ce fut malgré tout une réussite et tout le monde a joui.

Si je dois retenir quelque chose de cette soirée c'est que pour ma part je ne suis pas encore complètement habitué à la présence du corps nu d'un autre homme dans nos rapports. Il y a une sorte de tabou qui vit encore en moi et qui agit négativement, me déconnectant de la merveilleuse énergie sexuelle dégagée par l'ensemble de la scène. Voilà quelque chose sur lequel travailler en vue de la prochaine fois: chasser les associations négatives que je fais par rapport au corps d'un autre homme. Et chasser ce blocage qui m'empêche de me connecter à l'énergie sexuelle ambiante.

Etrangement, ce blocage me rappelle d'ailleurs des examens de piano auxquels j'avais assisté une fois au Conservatoire. Dans la salle régnait une énergie terrible: tous les regards, des examinateurs mais aussi du public (amis, famille, etc.), braqués sur les candidats-pianistes qui se succédaient sur scène. Aussitôt le pianiste assis, on pouvait sentir cette pression, cette énergie ambiante, qui se posait sur ses épaules. Il y avait alors deux types de réaction: ceux (la majorité) que cette énergie écrasait véritablement. Leur performance était alors saccadée et de bien moindre qualité que lors des répétions. Et d'autres (la minorité) qui, alors qu'ils s'asseyaient et que la pression semblait les aplatir de tout son poids, d’un geste ils parvenaient soudain à saisir cette énergie au vol ; leurs corps semblaient alors absorber toute la pression de l’endroit tel un catalyseur pour la métamorphoser en une force positive et transmettre celle-ci, à travers leurs doigts, dans l’instrument même. Un procédé presque alchimique car la performance délivrée était alors au-dessus de tout ce qu’ils avaient pu jouer lors des répétitions. Car durant ces dernières manquait cette énergie particulière : la pression de l’instant. Et pour ma part, je crois que ce qui m’est arrivé est à peu près similaire à ces pauvres pianistes dont la performance était détruite par le trop-plein d’énergie qui pesait sur eux. Je n’ai pas réussi à transfigurer cela et à transmettre le tout dans ma queue. Ce sera pour la prochaine fois!

Car nous nous sommes promis de remettre ça et j'ai déjà quelques idées de comment cela pourrait se passer.





2 commentaires:

  1. Le blog de Waid me mène à vous...
    Cette belle expérience HHF, je l'ai connue tant dans la situation de M l'invité que du compagnon, qui voudraient donner tout le plaisir qu'ils peuvent à cette femme qui consent à s'ouvrir à une sexualité plurielle.
    Crainte classique de ne pas assurer en ces moments mais finalement, le meilleur moyen de ne pas se trouver en panne reste de ne pas se donner d'objectif, de programme sinon celui de l'instant.

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    1. Et me voilà encore plus lent à répondre que Waid! (2 mois, tous records battus!!) On est toujours actifs mais moins de temps pour venir conter les aventures. Entièrement d'accord avec vous...! Le soucis, c'est que je voulais vraiment faire découvrir la double-pénétration à ma chère et tendre. Et c'était peut-être en vouloir trop dès le départ...

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